Témoignages

Lise Charmel

Icône  créative  de  la  lingerie  française,  le  groupe  Lise Charmel, piloté depuis 1975 par Jacques Daumal,  frôle les 70 millions d’euros de CA. Afin de mieux répondre aux exigences toujours plus grandes du marché, l’entreprise lyonnaise a choisi de lancer un projet ambitieux de refonte de ses systèmes d’information. Son DSI, Philip Ferrere, revient sur le travail mené avec Caliséo, partenaire tout désigné pour ce grand chantier.

Comment est née cette collaboration ?

PHILIPPE FERRERE, DSI LISE CHARMEL : Nous avons d’abord détecté Caliséo grâce à  l’expérience acquise avec un grand nom du prêt-à-porter,  Zannier. Ma volonté était d’avancer avec un partenaire proche géographiquement ayant une taille à la fois critique et adaptée, ni trop gros, ni trop petit. Caliséo correspondait parfaitement à ce profil.

Quelles ont été les grandes étapes ?

PF : Nous avions une urgence avec des serveurs qui arrivaient en fin de maintenance.  Il y a donc eu un remplacement des machines puis une virtualisation. L’équipe Caliséo a travaillé sur le calibrage des besoins et performances tout en ayant à l’esprit la finalité du projet : un PRA. Ce calibrage a permis d’apporter une rationnalisation des serveurs et une consolidation des applications. Au final le ratio obtenu est de 5 applications pour 1 serveur.

Le projet a démarré en mai 2008, où en est-il ?

PF : Il devrait  se  poursuivre jusqu’en mai 2009.  Il nous fallait bien une année puisqu’après les deux premières étapes, nous avons œuvré sur la réplication du SAN, la sécurisation du réseau à l’international (12 sites distants répartis en Allemagne, en Italie, en Bulgarie, en Tunisie, etc.), la répartition de charge, l’analyse LAN/WAN et procédé à un audit du  stockage. En  ce début 2009 arrivent  les étapes tant attendues de  la préconisation sur la nouvelle informatique de production et du bilan d’impact sur l’activité.

Ce travail de longue haleine n’aurait-il pas pu être réalisé en interne ?

PF : Notre stratégie est de disposer des expertises nécessaires à  l’atteinte d’objectifs, pas de les intégrer. Notre activité est de moins en moins lissée. Les délais sont  longs chez nos fournisseurs et courts chez nos clients, ajoutez à cela le volume d’informations que représente chaque année nos 4 collections composées d’une vingtaine de références pour chacune de nos 4 marques, puis démultipliez par nos 12 sites et nos 1500 points de vente clients. Dès lors, vous comprendrez que pour bien répondre aux exigences de nos 3 métiers (création, fabrication, distribution) de lingerie haut de gamme, nous devons nous concentrer sur le bon fonctionnement du Système d’Information, qui n’est pas et ne sera jamais celle, par trop réductrice, du service informatique.

Quels sont les points à retenir de cette collaboration ?

PF : Pour l’instant, la réactivité et la souplesse ont bien été au rendez-vous. Le point d’orgue sera la mise en place du PRA grâce au déploiement du second site. Je crois que l’équipe d’experts réunie par Caliséo a réussi à bien cerner nos attentes et les a traduites avec méthode et implication.

Brossette

Brossette, est depuis plus de 150 ans, l’une des plus belles enseignes de distribution de matériel de plomberie, de sanitaire et de chauffage. Avec plus de 3000 salariés et surtout 400 points de vente sur le territoire national, ses besoins de réplication se sont accrus au rythme de la croissance de l’entreprise.  Et c’est avec le concours de Caliséo que s’est envisagé, depuis bientôt un an, la création d’une connexion d’un inter-LAN sur fibre optique.

Comment s’est entamée l’aventure avec Caliséo ?

JEAN ROBERT-CHARREAU, RESPONSABLE SYSTEME DE BROSSETTE : Nous avions deux hypothèses : soit nous passions sur les câbles de l’opérateur historique, soit nous créions notre propre réseau. Les premiers étaient vraiment hors de prix. La seconde avait le mérite d’être évolutive, donc plus durable, mais pouvait présenter les inconvénients d’un investissement important et ceux d’une technologie peu connue.

Quels sont les principes de celle-ci ?

JRC : Le spectre du Laser propose une grande variété de couleurs. Chaque couleur représente une fréquence. Ainsi, le système MRV permet de faire passer plusieurs ondes de longueur d'onde différentes sur une seule fibre optique en jouant avec les couleurs et donc les fréquences. Dans notre projet, nous en utilisons quatre.

Et comment avez-vous arbitré vos choix ?

JRC : Simplement. Caliséo nous a présenté sa solution, puis nous a proposé de rencontrer MRV. Cela a été très rassurant : on a pu mesurer la simplicité du principe et valider le haut niveau technologique de ces outils que l’on retrouve chez la plupart des opérateurs.

MRV et Caliséo vous ont-ils réservé d’autres surprises ?

JRC : Mais oui, l’implantation s’est faite en une journée. Depuis, nos deux SAN sont reliés par deux fibres en 2 Go et nos serveurs par 2 x 1 Go. Pas d’incident depuis cette date. Et l’investissement est d’ores et déjà amorti, au bout de 6 mois. Le rapport qualité/prix/durée de vie est indiscutable. Notre départementale est devenue une véritable autoroute de l’information.

Aoste

Equipements réseau hétérogènes, éclatement des sites, Aoste souhaitait mettre en place une solution de supervision de son réseau. Les besoins étaient précis : pooling régulier des équipements, mesure de charge, diffusion des alarmes, tableau de bord, supervision universelle. Les enjeux étaient nombreux, et Caliséo a su formuler une solution sur-mesure. Mise en perspective et analyse avec M.Paranier.

Jean-Paul Paranier, vous pilotez les infrastructures informatiques du groupe Aoste (4200 salariés). En terme de réseau, quels sont vos objectifs ?

Jean-Paul Paranier : J’ai intégré le groupe Aoste voilà un peu plus d’un an et dès mon arrivée, le chantier tout désigné était de faire évoluer le LAN.

Il nous fallait des liens sécurisés redondants (spanning tree) entre nos implantations et notre AS400. Mais, nous savions ne pas disposer de moyens ou d’outils fiables pour remonter les alertes en temps réels.

Pourquoi ce besoin impérieux de vision instantanée de l’état de votre LAN ?

JPP : Je vais vous faire une présentation de notre métier, vous allez comprendre. Tout d’abord, Aoste, c’est 17 implantations en France et à l’étranger. Des sites de production où le métier est d’élaborer des jambons qui ont fait notre renommée, mais aussi des saucissons et de nombreuses autres spécialités. Nous préparons donc des produits très exigeants en terme de fabrication, de transport et de distribution, sous nos marques : Aoste, Justin Bridou, Cochonou, Jean Caby, mais  aussi pour le compte de la filière charcutière, ainsi que pour les GMS aux contraintes très fortes.

Grande distribution et agroalimentaire, des univers très pointues ?

JPP : Dans notre monde, l’infogérance tient un rôle très important. On lui demande d’ordonner la production, d’assurer une traçabilité fiable et d’organiser la logistique amont et aval. Par exemple, un camion ne peut quitter un de nos sites si l’EDI indispensable à la facturation ou à la prise en compte du client transmis par notre AS400.

Et en interne ?

JPP : On a affaire à des gens passionnés. Et croyez-moi, ils  le sont tout autant dans la formulation des exigences nécessaires à une qualité sans faille. Il faut que ça marche, quelque soit la contrainte proposée ou imposée par le développement ou le marché. Il nous faut être fiable et prouver que la sécurisation apporte en terme de productivité car tout fonctionne et continue de fonctionner…

Et comment en êtes-vous arrivé à planfiier une solution de supervision du réseau ?

JPP : Un jour, un DSLAM sur Grenoble est tombé mais le routeur n’a pas vu cette coupure. Il a fallu débrancher physiquement le routeur pour qu’il bascule en secours sur le numéris. Ce n’était pas acceptable, j’ai choisi de mettre en place deux routeurs. Nous n’avions pas d’outils permettant de remonter des alertes en temps réel. Il fallait avoir enfin la certitude d’être alerter et de ne pas avoir à intervenir physiquement. Nous avions à notre disposition l’outil Nagios sans avoir totalement la maîtrise, je ne souhaitais pas aller plus loin. Au moment de détecter le partenaire compétent, Jean-François Bailly qui s’occupe chez nous du LAN m’a parlé de Caliséo.

Comment s’est mis en place la solution préconisée par Caliséo ?

JPP : Nous avons d’abord créer un site-modèle à Maclas (42), que nous avons ensuite dupliquer sur nos 12 autres sites Aoste et les 4 sites Jean Caby. Nos équipes maîtrisent en interne l’outil de supervision. Caliséo intervient en niveau 2 ou en back up de nos équipes.

Les alertes qui proviennent des switchs partent simultanément chez nous et chez Caliséo.

À quel point du projet en sommes-nous ?

JPP : Le projet est quasi finalisé. Il  faut maintenant que nous soyons amené à recevoir une  alerte pertinente. Aujourd’hui, quand on “prend la ligne avec Aoste”, on peut détecter la panne voire l’anticiper. Mais, on va plus loin maintenant, on sait voir une ligne changée, comme  lors d’une collision par exemple. Ce n’est pas une panne à proprement parler mais on sait tous que les communications sont pénalisées. Il faut encore apprendre à anticiper sur ce qu’est une alerte et sa définition. Il faut savoir interpréter l’alerte, la mesurer, l’évaluer pour déinir le seuil et le mode d’intervention.

Comptoir Electrique Français

Didier Oriol, DSI, Comptoir Electrique Français

« Nous souhaitions une solution performante et évolutive afin de répondre aux exigences et à la croissance du nombre de nos utilisateurs. Notre choix s’est porté sur Netasq et Caliséo pour la performance des boitiers, la présence en France du support constructeur, l’accompagnement et l’expertise de Caliséo très adaptés à notre environnement et notre structure. »

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